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Notre
exemple est un avion école
Beaucoup
de problèmes ne viennent pas forcément d’un
mauvais montage mais tout simplement du fait que l’on ne pense
aux phénomènes de fatigue ou d’usure.
Ces
constats viennent d’une expérience d’école
de pilotage sur quatre ans avec plusieurs centaines d’heures
sur plusieurs avions et moteurs.
Montage
de la radio :

Chaque
servomoteur, quelque soit sa fonction, sera fixé par 4 vis.
Ces dernières sont spécialement conçues pour
cela, sans oublier de monter les silentblocs et les entretoises.

Dans
les boites de construction actuelles il est assez rare de trouver
du contreplaqué de qualité aviation (pour des raisons
évidentes de coût), dont il est impératif de
rajouter sous la platine prévue, collée à l’époxy
au droit des vis, des barrettes de renfort. De plus un pré-perçage
de 1.5mm évitera une fissure qui ne demandera qu’à
faire lâcher prise à la vis après quelques heures
de fonctionnement du modèle.
Il sera judicieux au premier montage de la vis de la re-démonter
pour enduire le taraudage ainsi réalisé avec de la
colle blanche (vinylique).

Les
commandes :
Notre
choix a porté sur les commandes souples de type Kavan, Graupner
ou autre car elles ne présentent pas trop de jeux, leur longévité
est impressionnante et leur facilité de montage très
intéressante.
Première chose, il faut coller (colle époxy ou néoprène)
la gaine des deux cotés des sorties : ne laisser dépasser
que le minimum de la partie coulissante, et ne pas dépasser
les 10cm entre la gouverne (ou le servo) et le guidage. Dans le
fuselage un guidage et nécessaire tous les 20cm environ.
Pour les fuselages vendus déjà montés, il faut
pratiquer une trappe provisoire pour réaliser ce guidage.
Une traverse de balsa épais percée pour le passage
des commandes ou un faux couple en polystyrène collé
à la colle blanche, feront l’affaire.

Il
sera prudent pour les chapes non clipsées de réaliser
des petits anneaux (durite d’alimentation carburant, voir
photo).
Attention certaines commandes (Chapes dorées) ne sont pas
en pas métrique, donc plus difficile de se faire dépanner
sur le terrain.
La plupart des moteurs ont une commande de gaz métallique
il est donc judicieux de choisir une chape en nylon afin d’éviter
une source de brouillage radio.
Mise en place de la radio : le récepteur est le plus fragile,
une mousse de préférence en néoprène
est conseillée, une épaisseur de 1cm sera le mieux.
Si
il y a beaucoup de place il est possible de réaliser une
suspension d’élastiques tendus entre 4 crochets.

L’accumulateur
est moins fragile, mais il faut le protéger des chocs et
vibrations, la mousse pourra être plus rigides (à droite
sur la photo).
Mise
en place du réservoir :
Le
réservoir craint l’usure par friction sur la tranche
d’un couple.
Un
calage polystyrène suffira à éviter cela et
à le caler. Sur la photo nous pouvons le voir à travers
le pare-brise rajouté à un avion RTF qui permet à
tout instant de voir le niveau de carburant.

Encore
une astuce qui rend l’avion plus facile à utiliser
et à entretenir :
Transformation
d’un train tricycle en train bicycle :

Le
but est de faciliter l’entretient, et une roulette avant orientable
apporte souvent des problèmes de fragilité et de réglages.
De plus le servo de direction doit encaisser les efforts dus au
roulage.
La
modification consiste a rajouter une surface de ctp de 2 à
3mm d’épaisseur à l’extérieur en
fond de fuselage, à peu près à la vertical
du bord d’attaque. Deux tourillons de bois durs de 6 à
8mm de diamètre sont collés devant et derrière
le train.


A
l’arrière un petit support muni d’une roulette
et collé en fond de fuselage.

Cette
solution est très efficace pour les atterrissages approximatifs,
le train se retourne et aucune casse n’est a déplorer.
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